Ce soir, j'ai croisé des gens merveilleux. Seulement, je regrette de ne pas leur avoir fait savoir.
Il y avait lui, avec qui j'aurais voulu continuer la route, encore et encore sans que jamais ne s'arrête le train. Et le revoir, le serrer dans mes bras, sentant sont sourire dans les cheveux.
Il y avait elle, j'ai honte, qui m'appelait de toutes les forces de son regard et à qui je n'aie même pas souris.. Frapper à la fenêtre, la regarder avant que ne sonnent les portes, et lui prouver qu'elle existe.
Elle, enfin. De son corps, émanait une puanteur céleste, ses cheveux sales entortillés dans son paure châle. De ses yeux suintait la misère, et pourtant elle titubait la tête haute, fière. Elle était belle, souveraine.
Tu vois, Monsieur, tu t'es trompé au sujet des Parisiens dans le métro. Il suffit d'apprendre à les regarder.
Ils ont besoin de toi et de ton sourire pour que, comme délivré d'un mauvais sort, ils reviennent à la vie. Ils sont perdus, inhumain et c'est à toi d'essayer de toutes tes forces de rendre leur vie meilleure. Ne serait-ce qu'une infime fraction de seconde.
T'avais raison, Monsieur à propos de l'éphémère.
C'est trop précieux pour être perdu le temps, et c'est quand il s'est envolé que bizarrement on l'apprécie encore plus que lorsqu'il était encore là. Ils ont diparus irrémédiablement de mon pouvoir sensoriel à me représenter le monde, mais dans ma tête ils sont là.
J'aurais pu les oublier, mais grâce à ces lignes, il resteront gravés dans ma mémoire.
Il y avait lui, avec qui j'aurais voulu continuer la route, encore et encore sans que jamais ne s'arrête le train. Et le revoir, le serrer dans mes bras, sentant sont sourire dans les cheveux.
Il y avait elle, j'ai honte, qui m'appelait de toutes les forces de son regard et à qui je n'aie même pas souris.. Frapper à la fenêtre, la regarder avant que ne sonnent les portes, et lui prouver qu'elle existe.
Elle, enfin. De son corps, émanait une puanteur céleste, ses cheveux sales entortillés dans son paure châle. De ses yeux suintait la misère, et pourtant elle titubait la tête haute, fière. Elle était belle, souveraine.
Tu vois, Monsieur, tu t'es trompé au sujet des Parisiens dans le métro. Il suffit d'apprendre à les regarder.
Ils ont besoin de toi et de ton sourire pour que, comme délivré d'un mauvais sort, ils reviennent à la vie. Ils sont perdus, inhumain et c'est à toi d'essayer de toutes tes forces de rendre leur vie meilleure. Ne serait-ce qu'une infime fraction de seconde.
T'avais raison, Monsieur à propos de l'éphémère.
C'est trop précieux pour être perdu le temps, et c'est quand il s'est envolé que bizarrement on l'apprécie encore plus que lorsqu'il était encore là. Ils ont diparus irrémédiablement de mon pouvoir sensoriel à me représenter le monde, mais dans ma tête ils sont là.
J'aurais pu les oublier, mais grâce à ces lignes, il resteront gravés dans ma mémoire.
Un regard d'amour, n'oublies pas.
![[ Metro Station sur un air de Dylan ]](http://89.img.v4.skyrock.net/897/scrambles/pics/2445765673_small_1.jpg)
![[ The most loneliest day of my life ]](http://89.img.v4.skyrock.net/897/scrambles/pics/2439033839_small_1.jpg)

