Vingt et un juin deux mille huit : les premières secondes.
S'allonger dans l'herbe tendre, regarder les nuages dans le ciel en t'écoutant me raconter des histoires extraordinaires. Rire.
C'était ma peau contre ta peau, mes yeux dans tes yeux.
C'était comme si ça n'arriverait jamais, qu'on avait encore un morceau d'éternité à partager.
Et puis j'ai lu tes mots et depuis, je compte les jours à reculons pour ne pas voir que bientôt il n'y aura plus personne pour m'empêcher d'arracher l'herbe du Parc Monceau parce qu'elle ne m'a rien fait, ni pour me retenir sous les draps pour ne pas que je m'en aille quand le matin se lève.
Mais le temps se presse car il te sait impatient.
Je te vois partir avec le sourire car je sais que c'est là bas ta liberté.
Je te vois partir avec des larmes car je sais que tu vas me manquer.
Les petits moelleux au chocolat avec un café.. sans sucre, tu sais.
Le Kata, l'Espace Madeleine, le Parc Monceau, chez ta mère, chez Abel, Troyes.. nulle part et partout à la fois.
Les Faut-il, les Simpsons, Futurama, Pièces Détachées, Wall E, Transpotting, Valse avec Bachir.. si peu mais tellement.
Le soleil chauffait ma peau et j'entendais ton c½ur battre.
Je ris doucement en pensant à toi, car je sais si bien comme tu allumes ta cigarette, quand tu fumes d'un air détaché, je sais tes gestes quand tu me racontes, je sais comme tu marches, comme tu danses, comme tu ris, je connais tes yeux.
Et toi. Tu sais mes rires, mes pleurs, ma colère, mon père, ma peau.. Tu sais quelle place me laisser quand on s'assoit dans un café. Tu comprends mon regard, je crois.
Bientôt tu vas disparaître sensoriellement de mon Univers mais dans ma tête, on s'allongera encore dans l'herbe sous le soleil d'été.
Ne m'oublie pas. Je veux encore rire dans ta mémoire, de l'autre côté du grand Océan.
Douze décembre deux mille huit : sans souffle, mais avec le sourire. Pour toi.
S'allonger dans l'herbe tendre, regarder les nuages dans le ciel en t'écoutant me raconter des histoires extraordinaires. Rire.
C'était ma peau contre ta peau, mes yeux dans tes yeux.
C'était comme si ça n'arriverait jamais, qu'on avait encore un morceau d'éternité à partager.
Et puis j'ai lu tes mots et depuis, je compte les jours à reculons pour ne pas voir que bientôt il n'y aura plus personne pour m'empêcher d'arracher l'herbe du Parc Monceau parce qu'elle ne m'a rien fait, ni pour me retenir sous les draps pour ne pas que je m'en aille quand le matin se lève.
Mais le temps se presse car il te sait impatient.
Je te vois partir avec le sourire car je sais que c'est là bas ta liberté.
Je te vois partir avec des larmes car je sais que tu vas me manquer.
Les petits moelleux au chocolat avec un café.. sans sucre, tu sais.
Le Kata, l'Espace Madeleine, le Parc Monceau, chez ta mère, chez Abel, Troyes.. nulle part et partout à la fois.
Les Faut-il, les Simpsons, Futurama, Pièces Détachées, Wall E, Transpotting, Valse avec Bachir.. si peu mais tellement.
Le soleil chauffait ma peau et j'entendais ton c½ur battre.
Je ris doucement en pensant à toi, car je sais si bien comme tu allumes ta cigarette, quand tu fumes d'un air détaché, je sais tes gestes quand tu me racontes, je sais comme tu marches, comme tu danses, comme tu ris, je connais tes yeux.
Et toi. Tu sais mes rires, mes pleurs, ma colère, mon père, ma peau.. Tu sais quelle place me laisser quand on s'assoit dans un café. Tu comprends mon regard, je crois.
Bientôt tu vas disparaître sensoriellement de mon Univers mais dans ma tête, on s'allongera encore dans l'herbe sous le soleil d'été.
Ne m'oublie pas. Je veux encore rire dans ta mémoire, de l'autre côté du grand Océan.
Douze décembre deux mille huit : sans souffle, mais avec le sourire. Pour toi.

