Passez

Passez
Plus haut, toujours plus haut, vers mon Infini. Malgré tout ce qu'on peut dire, l'homme aime être à l'étroit.

Marcher le long de cet immense couloir, te sentir, te frôler, ta peau de velours contre mon coeur de pierre.
J'ai chaud. c'est doux. Merci.


Aller au devant d'elle pour rester auprès de lui.
Ce soir, c'est avec toi que je danse.
Dans ma tête, des étoiles.


Quand il caresse doucement ma peau et que les feuilles tombent lentement, je respire.

Mes journées, mes nuits étaient rythmées par le défilement sans fin des nuages et des étoiles.
J'étais libre.


J'écris toujours debout.
Pourquoi?
Pour que mes pensées soient à la verticale, pointées vers le ciel et qu'elles s'y élèvent plus haut, toujours plus haut, plus loin, toujours plus loin vers..




..toi?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 15:09

Modifié le jeudi 26 février 2009 08:48

Deux p'tits chats, une tulipe et un portugais.

Deux p'tits chats, une tulipe et un portugais.
Tu me fais rire quand il me faisait pleurer.

J'aime déjà enfouir mon visage

dans tes boucles brunes.

Tout est allé si vite pourtant!

Tu m'as effleurée une fois, deux fois..

mais j'ai vu le désir pointer dans tes yeux,

alors je me suis jetée à l'eau.

J'ai confiance en toi puisqu'ils te connaissent,

alors toi aussi, s'il te plait n'aies plus peur.

Parce qu'un beau jour ça sera ta peau contre

ma peau et nos âmes s'envoleront

vers des cieux plus hauts.

Je suis impatiente, comme au sixième jour.







Toi + Moi = <3


ou pas...

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 05:30

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 15:02

Sophie.

Yo. Cuando me levanto en la mañana, se que me esta mirando, en una secreta parte de mi mente.

Yo. Esperando, mi tiempo va a venir y podré mostrar toda mi fuerza. Espero.

No sé la cual es real y la cual es la otra, pero lo que sé con certeza es que estan parte de mi.

Yo, alegra, risueña, sonriente, charlatana, que todos pueden ver y sentir.

Muéstralo. Debes ser lo que esperan de tù.

Yo, que escribo poemas durante la noche cuando no puedo dormir, que grito, que escupo palabras a

millones.

Me callo, ella escribe. Escribo solamente cuando se calle.

Me gustan la guitarra y el piano, el sol y los nueves, las palabras y el silencio.

ME gustan? No. Prefiero decir NOS.

Se que sin ella, no puedo seguir en el peligroso camino de la vida y ella sabe que no puede seguir sino con

mi a su lado. Eso es porque nos queremos, porque sin la otra nos sentimos vulnerables y de repente todo

nos aparece espantoso.

Se cual escribe esta pagina. No es yo y no es ella.

Estamos escribiendola conjunto.
Sophie.

# Posté le mardi 06 mai 2008 19:34

Modifié le jeudi 26 février 2009 08:50

Poema 20 - Pablo Neruda (ou Ma Douleur)

Poema 20 - Pablo Neruda (ou Ma Douleur)
Ce soir, je peux écrire mes vers les plus tristes.

Ecrire, par exemple: " La nuit est pleine d'étoiles,
Et les astres bleus grelottent dans le ciel."

Le vent de la nuit tourne et chante dans le ciel.

Ce soir, je peux écrire mes vers les plus tristes.
Je la désirais, et parfois elle me désirait aussi.

C'est pendant les nuits comme celle-ci que je la tenais dans mes bras.
Je l'ai embrassée tant de fois sous le ciel infini.

Elle me désirait, et je la désirais aussi, parfois.
Comment aurais-je pu ne pas aimer ses grands yeux fixes.

Ce soir, je peux écrire mes vers les plus tristes.
Penser que je le l'ai plus. Sentir que je l'ai perdue.

Ecouter la nuit immense, plus immense encore sans elle.
Et les vers tombent sur mon ame comme la rosée sur l'herbe du matin.

Qu'importe que mon amour n'ait pu la garder.
La nuit est pleine d'étoiles et elle n'est pas a mes cotés.

C'est tout. Dans le lointain, quelqu'un chante. Au loin.
L'avoir perdue a meutri mon ame.

Comme pour se rapprocher, mon regard la cherche.
Mon coeur la cherche, et elle n'est pas a mes cotés.

La meme nuit qui blanchit les memes arbres.
Nous, ceux d'avant, ne sommes déjà plus les mêmes.

Je ne l'aime pas, c'est certain, mais je la désirais.
Ma voix cherchait le vent pour qu'elle m'entende.

Etrangère. Elle devriendra étrangère. Comme avant mes baisers.
Sa voix, son corps clair. Ses yeux infinis.

Je ne l'aime pas, c'est certain, mais je la désirais.
C'est si court l'amour, et l'oubli si grand.

Parce que c'est pendant des nuits comme celle-ci que je la tenais dans mes bras,
L'avoir perdue a meutri mon âme.

Comme c'est la dernière douleur qu'elle m'ait causée,
Ce sont les derniers vers que je lui adresse.

[traduit de l'espagnol par moi. désolée si quelques vers ne sont pas très clairs, j'y reviendrai sans doutes pour l'améliorer.]
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 mai 2008 19:20

Modifié le samedi 28 juin 2008 06:16